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FIFA 13, les équipes à la loupe

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Stade Rennais : le collectif

Publié le 27 Novembre 2012 par Ludovic FRANCISCO in fifa 13, stade rennais, rennes, pitroipa, erdinç, theophile-catherine, apam, makoun

Stade Rennais : le collectif
Un trio complémentaire au milieu

L’atout du Stade Rennais est véritablement son milieu de terrain. Hormis M’Vila, pas de véritable cador pourtant dans cet entrejeu qui tire sa force dans sa complémentarité. M’Vila, Makoun, Féret, voilà un milieu à trois que n’aurait pas renié l’OL de la grande – et pas si lointaine – époque. Pour harceler le porteur de balle (81), intercepter les passes (86) et transmettre de longs ballons (79), en somme pour assumer les fonctions d’un pur milieu récupérateur, Rennes peut compter sur Yann M’Vila (note générale 80). Pour courir à tout va durant 2 x 45 minutes (90), prendre des décisions rapidement (85) et résister à la pression physique de l’adversaire (83), les Rouge et Noir possèdent un partenaire de choix en la personne de Jean II Makoun (75). Pour contrôler le ballon (79), le transmettre avec précision dans les petits espaces (83) et orienter le jeu (81), comme le ferait tout bon meneur de jeu, Féret est le de candidat idéal (note 77).

Stade Rennais : le collectif
Une défense athlétique…

C’est sensible dès les premières parties : Rennes rassemble en défense de véritables athlètes. Entre Kana-Biyik, Apam, Théophile-Catherine et Danzé, la formation bretonne possède des défenseurs aux vertus avant tout physiques. Les deux centraux, Jean-Armel Kana-Biyik et Onyekachi Apam, sont un peu les messieurs Muscle de l’équipe (force 88 et 86). Mais là où le Camerounais se montre plus vif (78) et dur sur l’homme (79), le Nigérian se distingue davantage par sa détente impressionnante (88). Sur le côté gauche, Kévin Théophile-Catherine fait davantage parler son pouvoir d’accélération (76) tandis que Romain Danzé, sur le droit, est le plus performant en vitesse pure (78).

Stade Rennais : le collectif
… mais friable

Car ce n’est pas seulement à son potentiel physique que l’on juge un défenseur, mais aussi à ses aptitudes… à défendre. Et sur ce point, l’arrière-garde rennaise affiche quelques lacunes. Si, pour couper les trajectoires, T.-Catherine et Danzé s’en sortent honorablement (75), on ne peut en dire de même d’Apam (71) et Kana-Biyik (70). Au marquage, ça n’est guère mieux : Danzé (75) et Kana-Biyik (74) sauvent les meubles, ce qui n’est pas le cas de T.-Catherine et Apam (72). Pour relancer le jeu, c’est là encore assez difficile entre un T.-Catherine qui plafonne à 69, Apam à 60 et Kana-Biyik à… 43. Fort heureusement, la défense s’en tire mieux pour récupérer le ballon : tous les défenseurs oscillent entre 74 et 75. Mention spéciale à Kana-Biyik, très à l’aise pour effectuer des tacles glissés (80).

Stade Rennais : le collectif
Une attaque technique, rapide…

Amateurs de contre-attaques fulgurantes, vous allez aimé le Stade Rennais. Ses attaquants sont en effet de vraies flèches, mais également de bons techniciens. L’équipe possède sur les ailes deux joueurs extrêmement rapides et adroits balle au pied : à droite, Jonathan Pitroipa (accélération 94, vitesse 93, agilité 91, gestes techniques 4/5) et à gauche, le jeune Romain Alessandrini (91 en accélération, en vitesse et en agilité, 4/5 en gestes techniques) sont les ailiers dont rêvent beaucoup d’équipes. Le Burkinabé est de surcroît un excellent dribbleur (88), alors que le Français est extrêmement difficile à bousculer (92). A la pointe de l’attaque, aucun joueur ne se révèle aussi rapide et technique que ces deux joueurs, mais Victor-Hugo Montaño est néanmoins intéressant par sa puissance de tir (80) et sa précision de loin (79), alors que Mevlüt Erdinç a pour lui de la vivacité (76) et de la puissance (77).

Stade Rennais : le collectif
… mais pas très réaliste

La contrepartie au fait de posséder une attaque rapide et entreprenante, c’est qu’elle a parfois tendance à échouer dans l’exécution du dernier geste. Les quatre meilleurs attaquants du Stade Rennais affichent à cet égard des lacunes dans la finition : c’est le cas des deux ailiers, Jonathan Pitroipa et Romain Alessandrini (69) et, plus problématique encore, des deux avant-centres que sont Victor-Hugo Montaño et Mevlüt Erdinç (74). Hormis peut-être Montaño (76), le placement des joueurs lors des phases d’attaque n’est également pas formidable, d’Erdinç (75) à Pitroipa (74) en passant par Alessandrini (57). Enfin, le jeu de tête est très moyen : là encore Montaño est celui qui s’en sort le mieux (74), mais que dire d’Erdinç (72), Alessandrini (52) et Pitroipa (51) ? Fort heureusement, ces faiblesses sont en partie compensées par l’importante contribution offensive du Turc, du Burkinabé et du Français.

Stade Rennais : le collectif
Quelques solutions sur le banc

A défaut de proposer beaucoup d’alternatives, le banc rennais offre quelques solutions en cas de défaillance de l’un des titulaires. En cas de blessure d’Erdinç ou Montaño, le jeune Sadio Diallo (74) peut prendre place sur le front de l’attaque : c’est un joueur très rapide (vitesse 86, accélération 85) et presqu’aussi bon finisseur (73) que ses camarades turc et colombien. En défense, même s’il est clairement inférieur aux titulaires, John Boye (70) présente l’avantage de pouvoir jouer dans l’axe et côté droite avec une égale facilité, tout comme Chris Mavinga (69), côté gauche. Vincent Pajot (71) est encore très jeune, mais peut apporter son jus en fin de rencontre pour tenir la baraque au milieu de terrain. Dans les cages en revanche, vous avez peu intérêt à remplacer Costil par Abdoulaye Diallo (66).

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